mercredi 28 mai 2014

N° 28 : DERNIERE PAGE..... AVANT PASSAGE EN FRANCE

Bonjour, depuis Bamako que je viens de rejoindre, pour y faire mes valises.
 Eh oui, dans quelques jours, je m’envole pour la France, où je serai du 1° Juin au 18 Août.

Peut-être aurons-nous l’occasion de nous rencontrer ? Pour que nos routes se croisent, il faudra être :
-          En Vendée, du 1° au 7 Juin
-          A Angers les 8-9 Juin
-          A Paris du 9 au 18 Juin
-          A Gavarnie du 18 au 28 Juin
-          A Nantes le 29 Juin
-          En Vendée du 30 Juin au 13 Juillet
-          En train de faire du vélo en Belgique du 14 au 26 Juillet
-          En Auvergne du 27 juillet au 1 Aout
-          En Vendée du 2 au 17 Août

Deux « rendez-vous-Mali » sont programmés :
-          Le jeudi 5 Juin à partir de 18h au 25 rue Massenet (presbytère Ste Thérèse) à La Roche sur Yon,  pour les vendéens et environs
-          Le dimanche 15 Juin à partir de 15 h au 23 rue Jean de Beauvais (Paris 5ème) pour les Parisiens et environs

       DANS L'ESPOIR DE VOUS RENCONTRER  les uns ou les autres.
 
LES NOUVEAUTES DEPUIS UN MOIS :
-          Une sortie du 1° Mai avec la JOC : 70 jeunes rassemblés pour cette journée. L’exploit pour certains a été de monter sur une pirogue et de traverser les fleuves Bani et Niger….et de se baigner dans le fleuve Niger (et son eau chaude) pendant deux heures. Ce fut l’occasion de découvrir l’histoire du 1° Mai et la réalité de la JOC au Mali.
baignade dans le fleuve Niger: un exploit pour certains qui n'y ont jamais mis les pieds !
       Reprise du chantier de la cathédrale. Après 2 semaines de repos, les bénévoles et professionnels sont revenus pour la suite du chantier. Je suis donc en short et tee shirt de travail tous les matins….mais on arrête la journée vers 13h pour raison de chaleur trop ardente !
assurance.... à la Malienne, sur le toit de l'église !

    -        
Nettoyage de la façade


 façade en partie repeinte !
    
 Le dépouillement de 330 enquêtes sur la « recherche de la Paix au Mali » réalisées par les jocistes de Mopti-ville. Un exploit déjà d’avoir rempli autant d’enquêtes, alors que la JOC n’est plus connue ici depuis 30 ans ! Reste maintenant à analyser ce dépouillement (un tiers des jeunes, par exemple, pensent que pour résoudre le problème du Nord « il faut prendre les armes » !) et à voir ce qu’on va en faire !
en plein dépouillement ! Une  grande première pour tous les jocistes présents
sous l'autorité de Luc (à gauche) le président diocésain de la JOC

-          Le « problème du Nord », il est revenu sur le devant de la scène internationale, avec l’attaque de Kidal, dont nous ne connaissons pas encore toutes les conséquences. La Paix est un long chantier, qui demandera beaucoup d’acteurs convaincus !
c'est seulement pour se protéger de la poussière , un jour de grand vent !

VU DANS LA PRESSE : à Propos du 1° Mai !
Le Mali, à l’instar du reste monde a fêté ce jeudi la journée internationale du travail. La principale centrale syndicale au Mali, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), a respecté la tradition en organisant un défilé au Boulevard de l’Indépendance. C’était en présence du tout nouveau secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé et des membres du gouvernement.
Cette année, le défilé organisé par l’UNTM était à la hauteur pour avoir su mobiliser l’ensemble des syndicats et des travailleurs qui y sont affiliés. Les travailleurs de toutes les catégories socio- économiques ont pris part à ce défilé qui a duré plus de deux heures d’horloge. Sous un soleil de plomb. { Le MMTC (Mouvement Malien des travailleurs croyants) y était avec des aides-ménagères- NDLR} 
l'équipe diocésaine du MMTC , complétée par Armande, responsable de la 5ème équipe de Mopti
  Avant le démarrage du défilé, le secrétaire général de l’UNTM a tenu un discours rassurant. Il n’est pas du tout allé avec le dos de cuillère pour évoquer tous les problèmes ou presque dont souffrent les travailleurs maliens. Aussi, il a rassuré que toutes ces difficultés ont été formulées sous forme de doléances et seront déposées très prochainement sur la table du gouvernement.  Ces doléances s’articulent autour de la de la révision de la valeur indiciaire, l’augmentation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), la baisse de l’impôt sur le salaire (ITS), l’augmentation des allocations familiales. S’y ajoutent la ratification des conventions 102 et 122, la création d’une école nationale des mines mais aussi et surtout des mesures contre la vie chère.
Pour M. Katilé, il est triste, très triste de constater qu’au 21e siècle, les 8 heures de durée journalière du travail ne sont pas encore un acquis au Mali. Dans les mines, dit-il, certains ouvriers sont soumis à 10 heures voire 12 heures d’activités, sans équipements de protection, sans droit syndical, sans salaire conséquent. On assiste au quotidien à des licenciements abusifs et sans droit, à la non-immatriculation à la sécurité sociale, à la violation du droit syndical Il a invité l’Etat et le Patronat à accorder une attention particulière à ces cas de violations  du droit du travail.  Le secrétaire général de l’UNTM a trouvé inacceptable l’immense misère dans laquelle vivent les Maliens. «L’honneur du Mali n’est pas dans l’immense misère des populations qui n’arrivent ni à assurer les trois repas quotidiens établis par nos habitudes alimentaires, ni à éduquer, à soigner les enfants, ni à être de bons citoyens. L’honneur du Mali n’est pas non plus dans l’implacable indigence des travailleurs qui, depuis des décennies, se trouvent au bas de la hiérarchie des salaires dans notre sous-région», a-t-il affirmé.  Pour lui, il n’est pas honorable que l’amélioration de l’existence morale et matérielle des travailleurs soit un vil slogan destiné à endormir les consciences pendant que les ressources sécrétées par leur exercice sont gaspillées à entretenir ceux qui travaillent le moins.
Face à ces nombreuses atteintes au droit du travail, l’UNTM, assure son secrétaire général, n’entend pas entériner dans un silence complice.  Yacouba Katilé de rappeler que l’UNTM est prête à œuvrer avec tous les syndicats «sérieux» pour mener une véritable croisade contre la cherté de la vie, la corruption, le gaspillage des ressources publiques, afin de perpétuer l’esprit du 26 mars 1991. L’unique agenda de l’’UNTM, a-t-il conclu, c’est d’œuvrer à mettre l’intérêt du Mali et des travailleurs au-dessus de tout.
Aboubacar Berth
 Merci de votre fidélité et de votre soutien §
Bernard





















mercredi 30 avril 2014

N° 27 LE TEMPS DES GLACES !




fabrication de glaces ??? ou de peinture ??
-          La nouveauté depuis la dernière page de blog, c’est la montée en puissance du thermomètre !  Nous sommes régulièrement au-dessus de 40 degrés tous les jours. Le ventilateurs et les frigos tournent à plein régime (pour ceux qui ont du courant, bien sûr !). Les vendeurs de boissons sont dans leur « mois de pointe ! » … et la vie marche au ralenti ! Moi, je me suis lancé dans la fabrication de « glaces à la mangue » !
mes PREMIERES GLACES...... Enfin, .......je veux dire " celles que je fabrique!!"
-          Nous venons de vivre de belles fêtes de Pâques, avec beaucoup d’ambiance, beaucoup de baptêmes d’adultes. Pour ma part, j’ai célébré de baptême de Madeleine (20 ans), de Rita (28 ans) et d’Adèle (71 ans). Comme quoi, y a pas d’âge pour être baptisé !!!
Rita et Madeleine.... et Adèle (assise à coté de sa fille)

 




baptême d'Adèle - 71 ans-

remise de la lumière : une bougie fabrication-maison dans un gobelet à bière !
-          Mais avant de fêter Pâques, j’ai passé deux bonnes  semaines à « conduire un chantier » de rénovation et de restauration du bâtiment église de Mopti. Un chantier qui va nous tenir sans doute jusqu’à Noël  (si nous trouvons l’argent nécessaire pour cela). Chaque jour, en tenue de travail, en train de conduire une équipe de bénévoles, et assurer leur nourriture et surtout boissons. Mais en quinze jours, et en accumulant plus de 540 heures de bénévolat + le travail des professionnels, nous avons déjà bien changé l’aspect intérieur du bâtiment.
travail en "toute" sécurité !?


    le service Thé pendant le travail: une tradition à respecter !   
travaux finis !
-          EVENEMENT : Le MMTC (Mouvement des travailleurs Croyants – équipe de Mopti)  a décidé de soutenir le travail de  J-Pierre, en lui finançant une charrette (photo ci-jointe) ! EXPLICATION : Jean-Pierre est éboueur. Il va dans les maisons, pour vider les « fosses à ordures en tout genre » (des WC, à toutes les eaux usées) : un travail des plus ingrats et très mal payé. Pour faire ce travail, il lui faut une charrette équipée d’un bidon. Comme il n’a pas cet outil, il le loue 7 500 cfa par mois….alors que cet engin coute 75 000 cfa. Ca veut dire qu’en dix mois, notre Jean-Pierre a payé le prix de sa charrette. Et cela fait 10 ans que notre homme –qui n’est jamais allé à l’école- fait ce travail ! Ca veut dire qu’il a payé une douzaine de charrette en location…..sans en avoir aucune pour lui !  L’équipe MMTC dont il fait partie, a réfléchi  son problème, et  a décidé de lui acheter une  charrette qu’il va payer en un an et qui sera  SA charrette.
Jean-Pierre et la charrette... qui sera la sienne !
VU DANS LA PRESSE MALIENNE :
Le Mali est arrêté. Le climat social et économique est tendu. La réalité à Bamako se traduit par le blocage de l’activité économique à tous les niveaux. Du grand marché à un atelier de soudure au quartier de l’Hippodrome, le constat est presque le même : la morosité. D’où la colère des Maliens qui expriment leur grosse déception au sujet de la gouvernance actuelle du pays. Reportage.
Dans cette détresse générale, des doigts accusateurs sont pointés sur le régime en place qui, dit-on, avait égrené des promesses à l’adresse des populations. Or, après sept mois d’exercice du pouvoir, « Rien ne se fait concrètement» pour tourner la page sombre du coup d’Etat avec son cortège de malheur. Aucune catégorie socioprofessionnelle n’est épargnée, à en croire Seydou Mallé. Cet enseignant à la retraite, devenu commerçant, estime, en effet, que les préoccupations du président Ibrahim Boubacar Keïta se résument au bien être de sa personne, de sa famille et de ses amis. Pourtant, Ibrahim prétendait n’être aucunement lié à aucun club. Au dire de l’enseignant, «  Le Mali d’abord est devenu Ma famille d’abord. Le combat contre la corruption, annoncé pendant la campagne, n’a été qu’un coup d’épée dans l’eau, avec des enquêtes judiciaires qui tâtonnent à cause de la cacophonie entre les magistrats et le département de tutelle ». Aussi, IBK était perçu comme le seul capable de gérer la crise du nord. « On se rappelle, encore, de sa déclaration : moi IBK Président de la République, aucun bandit ne marchera sur le Mali». Et quant est-il aujourd’hui ? S’interroge le vieux.
».
Du côté des transporteurs, l’ambiance n’est pas à la fête. Nombreux sont-ils à penser que leur situation actuelle est plus ou moins la copie de celle qui prévalait en 2012. Dans ce milieu, on avait applaudi des deux mains l’élection du président, en se disait, avoir trouvé le leader idéal et soucieux des aspirations de son peuple. Mais aujourd’hui la réalité oblige les uns et les autres à apprécier, à sa juste valeur, les faits de l’homme. Boubacar Coulibaly, chauffeur de taxi, ne s’explique pas la persistance de la crise qu’il avait, pourtant, arrangé dans ses mauvais souvenirs dès l’accession de son idole au pouvoir (IBK). « Avec ses idées novatrices, il avait laissé planer l’idée d’une rupture. Mais personnellement, je ne sens pas le changement. La morosité qui prévaut actuellement sur le marché n’est autre que le reflet de l’état de pauvreté des clients » dit-il. Ce n’est pas les soudeurs qui infirment les propos du Taximan. En effet, Amadou Traoré, que nous avons rencontré dans son atelier au quartier de l’Hippodrome, estime qu’il est temps de rappeler aux autorités que « redonner au Mali sa fierté d’antan passe par la relance économique ».
De façon globale, un malaise général s’installe à Bamako. Et si « le capitaine du bateau Mali » ne change pas de méthodes, ce malaise pourrait prendre une autre allure.
Issa B Dembélé                       Source: L'Aube 

surpris en train de défoncer le tronc au fond de l'église (dont on a perdu la clé depuis longtemps!)





















mardi 1 avril 2014

N° 26 : FIN DU VENT




LES NOUVELLES :
l'époque des mangues est revenue ! Miam !
-          Naissances de deux équipes diocésaines (de coordination) : après celle du MMTC le 1° Mars, c’est celle de la JOC le 16 mars, avec les 12 représentants des 12 équipes ! C’est vraiment réjouissant de voir des jeunes et des adultes qui se responsabilisent, et prennent leur mouvement en main !
Bureau diocésain du MMTC (Pascal, Joseph, Daniel, Étienne)
l'équipe fédérale JOC
-          18 Mars : Visite du président de la république, Ibrahim Boubacar KEITA, dit IBK à Mopti. Pendant les trois jours de visite officielle, il a demandé –à la dernière minute- de rencontrer l’évêque. Ce dernier a demandé alors à tous les prêtres et religieuses de Mopti-Sévaré d’être là. Voilà ce qui m’a valu de serrer la main d’un président de la république !
avec l'évêque et le président IBK !!!
 
-          19 mars : St Joseph ! c’est la fête de notre église-cathédrale ! Triple fête : car on célèbre aussi les 60 ans  (ce jour-là) de la fin des travaux qui ont vu, un « hangar pour poissons », se transformer en lieu de culte…. Et puis c’est le lancement de 7 tranches de travaux pour essayer de la remettre en état …. Des travaux avec l’appui de nombreux bénévoles et qui vont durer au moins 6 mois, en fonction des soutiens financiers que nous pourrons recevoir.
Bertrand, artiste peintre

démontage des anciennes vitres

avec une "armée de bénévoles"
-          Avec la JOC et le MMTC, et avec le projet  d’autofinancement des mouvements, et de soutenir des scolarisations d’enfants et de jeunes, nous avons décidé aussi l’achat de deux triporteurs , baptisés « Solidarité JOC-MMTC » et « Fraternité ». Cà y est, ils roulent depuis ce matin 1° avril. Cela a permis aussi de créer deux emplois pour deux jeunes.




Luc et Serge à la place des chauffeurs de triporteur
avec Luc (président fédéral de la JOC)

-          Du 25 au 28, avec Serge (jeune enseignant en vacances)  je suis parti dans son village natal à la frontière avec le Burkina : 4 jours d’immersion en brousse et au pays Bô, dans une famille amie. Vraiment intéressant. ! …et sans faire de casse avec la voiture, (alors qu’il y a un cardan qui chante bizarrement, depuis plusieurs semaines !)  ça c’est encore mieux !
avec la famille de Joseph et de Rosette

avec un vieux (80 ans) en tenue traditionenlle


les vaches broutent au milieu du fleuve (à Mopti)
 
MESSAGE DE L’UNICEF : SUR  LA SCOLARISATION DES FILLES :  

«  Chères filles ! Allez régulièrement l’école, car votre promotion en dépend. Parents ! Pour la réussite de nos filles à l’école, évitons de les marier précocement, car le mariage précoce a des conséquences néfastes sur le développement aussi bien physique que psychique de la fille. Parents, éducatrices ! Rapprochons-nous de nos filles, Conseillons-les pour qu’elles évitent les grossesses précoces, car elles nuisent à leur santé et constituent un frein à leur scolarité. Parents ! Afin d’améliorer la performance scolaire de nos filles, impliquons nous dans leur suivi régulier à domicile. Ainsi, nous soutenons les efforts des enseignants. Parents, nos filles sont notre espoir de demain. Leur instruction contribue à l’amélioration de la qualité de vie de la famille. Donc c’est un investissement sûr pour la communauté. Parents, accordons le temps d’apprentissage nécessaire aux filles pendant l’année scolaire, car l’implication ou occupation intensive des filles aux travaux domestiques limite les performances les filles à l’école. Parents, n’impliquons pas nos filles dans les activités commerciales, car elles freinent leurs études, les exposent aux violences sexuelles et à la délinquance juvénile. Autorités scolaires, directeurs d’école, enseignants ! Pour la réussite de nos filles à l’école, prohibons ensemble les violences à l’école, instaurons-y plutôt un climat de non-violence, de confiance, de dialogue, de respect mutuel et d’autodiscipline. »

devant une boite magique: un appareil photo qui fait des photos sans avoir de pellicule....

pause pour la photo d'identité
avec Luc et sa femme Noéllie
INVITATION DE L’EVEQUE :

Je viens par la présente, bien chers frères et sœurs en Christ, en ce premier jour et premier samedi du mois de Mars 2014, vous inviter à rendre grâce. Oui rendons grâce à Dieu, Lui qui nous donnera de célébrer, en présence de certains témoins (oculaires et auriculaires), les 13 et 14 décembre 2014, le jubilé d'or de la création du diocèse de Mopti.
Après avoir célébré en famille diocésaine, la clôture de l'«Année de la foi» en fin décembre 2013, nous avions pris l’engagement, à cette occasion, avec la grâce de Dieu, de célébrer en décembre 2014 le Jubilé de notre Diocèse.
Que Dieu soit loué! Qu'il nous donne de voir ce jour grand jour!
Programme du jubilé:
- Arrivée des délégations paroissiales: Vendredi soir 12 décembre 2014
- Conférences (Abbé Amadou Kizito TOGO) et Témoignages de nos anciens (de Ségué: Monsieur François SOMBORO; de Bandiagara: Monsieur André TEMBELY; de Pel: Monsieur Jean DOUYON; de Barapireli: Messieurs Albert DARA et Marcel DOUYON et d'autres personnes ressources) Samedi 13 décembre 2014
- Célébration et envoi en mission pour le second cinquantenaire: Dimanche 14 décembre 2014

peau de boa.... ça sert comme médicament !
 

le pagne pour le 8 mars 2014

8 MARS : JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME. Intervention d’un groupe de femmes à l’église avec un message inspiré de celui du MMTC . (extraits)

Notre pays le Mali a choisi pour thème : « Paix et réconciliation : défis et enjeux pour une autonomisation accrue des femmes » pour marquer cette année la célébration de la journée internationale de la femme.
Les mutilations génitales féminines et les autres pratiques néfastes à la santé de la femme ainsi que les violences notamment domestiques sont des pratiques encore courantes au Mali qui nécessite toute notre attention.
Au Mali, ni les violences conjugales ni le viol conjugal ne sont incriminés en tant que tel. Ainsi, la femme est souvent stigmatisée lorsqu’elle dénonce de telles violences n’est pas protégée en ce qu’il n’existe ni espace d’écoute officiel ni un centre d’accueil et d’accompagnement pour elle et ses enfants.
            Ces quelques exemples démontrent la force et l’importance du combat des femmes, non seulement pour elles-mêmes mais aussi pour rendre le monde meilleur et plus particulièrement le Mali pour être humain.

            Au cours de cette célébration eucharistique, offrons à Dieu toutes les femmes du monde qui souffre d’une manière ou d’une autre, d’injustices, de violences et plus particulièrement les femmes de notre communauté.
Prions aussi pour la paix et la réconciliation dont notre pays le Mali a tant besoin pour son propre épanouissement et pour celui de tout homme et de l’Homme.




groupe de femmes "en tenue", après la messe !


une école de brousse .

voiture réfrigérée ? Non, voiture transportant des glaçons pour vendre aux marchands de "poissons frais"